Le sport à l’UTC

L’UTC pro­pose un par­cours spé­ci­fique appelé Sport élite, accom­pa­g­né par le ser­vice uni­ver­si­taire des activ­ités physiques et sportives (SUAPS). C’est l’accompagnement d’un dou­ble cur­sus sport et études pour les sportifs de haut niveau.

Impulser l’en­vie du sport dans la vie des étu­di­ants de l’UTC, tel est le cré­do du Ser­vice Uni­ver­si­taire des Activ­ités Physiques et Sportives, SUAPS. Env­i­ron 65 % des étu­di­ants pra­tiquent au moins une activ­ité physique chaque année uni­ver­si­taire. « Nous organ­isons de nom­breux moments et ani­ma­tions pour encour­ager cela, notam­ment lors de la semaine olympique instau­rée il y a dans l’ensem­ble des étab­lisse­ment sco­laires. L’an dernier, nous avons même reçu le comité d’organisation des JO pour le lance­ment de cette semaine olympique. A l’UTC, de nom­breux sports étaient représen­tés et pas unique­ment des dis­ci­plines olympiques. Du bastet à la zum­ba en pas­sant par le foot­ball et le bad­minton. L’idée était d’inciter aus­si ceux qui ne pra­tiquent pas de sport à venir s’in­scrire et surtout s’a­muser », explique Arnaud Van­ni­cat­te, directeur du SUAPS qui a pour mis­sion l’or­gan­i­sa­tion générale du sport à l’UTC, et l’or­gan­i­sa­tion des enseigne­ments « Sport » (UV TSH). « Nous sommes ravis égale­ment de pou­voir prof­iter des mul­ti­ples infra­struc­tures que la ville de Com­piègne offre à la vie étu­di­ante de l’UTC. Nous étions aus­si présents lors de l’ac­tion Tous unis pour la Cité en août 2024 pour inté­gr­er les étu­di­ants au développe­ment de la ville, » ajoute Stéphanie Haslin, édu­ca­trice sportive et secré­taire du SUAPS.

Sport loisirs

Le ser­vice gère aus­si 1500 étu­di­ants et adhérents lors de com­péti­tions et grands tournois uni­ver­si­taires. 300 étu­di­ants font de la com­péti­tion dans le cadre du sport uni­ver­si­taire sous l’impulsion de l’association UTC Sport. Stéphanie Haslin impulse aus­si une dynamique sportive notam­ment auprès des mem­bres du per­son­nel de l’UTC « Cela fait par­tie inté­grante de l’idée de dévelop­per la pra­tique sportive loisir afin de pren­dre soin de sa san­té. À titre d’ex­em­ple, nous avons con­sti­tué une équipe de rameuses, doc­tor­antes et enseignantes-chercheuses, qui n’avaient jamais ramé de leur vie et qui pour­tant à force d’en­traîne­ment étaient au départ des Régates inter-entre­pris­es le 22 juin dernier au Sport Nau­tique de Com­piègne. » Du côté du Sport élite pour les sportifs de haut niveau, l’UTC per­met en effet à ces ath­lètes de pré­par­er leur diplôme d’ingénieur dans les meilleures con­di­tions. Le cur­sus est amé­nagé afin de per­me­t­tre à chaque étu­di­ant sportif de suiv­re les cours et de con­tin­uer la com­péti­tion. « Un des pio­nniers à ce sujet était l’en­seignant-chercheur Robert Col­com­bet qui avait com­pris que ce serait une chance pour l’UTC d’avoir en son sein des sportifs et qu’il fal­lait leur faciliter leur pra­tique en lien avec leur réus­site dans les études. Ain­si depuis les grands sportifs se suc­cè­dent à l’UTC, à l’in­star de Tom Laperche, grand skip­per aujour­d’hui. Ou encore Anne-Louise Bertagne, en équipe de France de dres­sage, » reprend Arnaud Van­ni­cat­te. La sou­p­lesse du mod­èle péd­a­gogique de l’UTC per­met de con­juguer au mieux le pro­jet sportif de l’é­tu­di­ant avec ses études.

Au cœur de la cible pour Valentine Ribeyrol

Valen­tine Ribey­rol, 19 ans, est actuelle­ment en TC04 et ren­tre en génie biologique au semes­tre prochain. Côté pro­fes­sion­nel, elle envis­age le méti­er d’ingénieure R&D ou des ver­rait bien tra­vailler dans la recherche publique après un doc­tor­at. Côté sportif, c’est le tir à l’arc qui l’anime en sport élite. « J’ai par­ticipé au Cham­pi­onnat d’Eu­rope de tir en salle en févri­er et je suis cham­pi­onne de France Elite de tir en salle 2025. Le statut de sportive élite m’a per­mis d’amé­nag­er facile­ment mon emploi du temps et de pren­dre moins d’UV pour équili­br­er cor­recte­ment ma pra­tique sportive et les cours. Sport élite nous per­met égale­ment de réserv­er des “créneaux sport” dans notre emploi du temps, et nos TD nous sont attribués de telle sorte que ces créneaux restent libres. Cela m’a per­mis de libér­er mes après-midis pour aller m’en­train­er, c’est un vrai plus, » assure la cham­pi­onne qui, après le cham­pi­onnat de France de tir Cam­pagne en juil­let, se pré­pare à la prochaine sai­son salle, notam­ment le Nîmes Archery Tour­na­ment, les sélec­tions au Cham­pi­onnat d’Eu­rope et au Cham­pi­onnat de France Elite. Valen­tine Ribey­rol s’en­traine pour cela au club des Archers de Com­piègne chaque soir après les cours et le same­di matin et tire en moyenne 120 flèch­es par entraînement.

Paris-Roubais 2026 — un esprit, des valeurs, un partage

Pour Chris­t­ian Tel­li­er, maire adjoint chargé des sports, con­seil­lé Aggloméra­tion délégué Sport et mem­bre con­seil admin­is­tra­tion ANDES, l’UTC avec ses nom­breux étu­di­ants fait par­tie inté­grante de la vie de la ville de Com­piègne. « Elle le sera d’au­tant plus lors du prochain Paris-Roubaix dont le 49è départ depuis Com­piègne est prévu le 12 avril prochain. Nous avons prévu de nom­breuses ani­ma­tions. 25 équipes de sept coureurs sont atten­dues et plus de 10 000 spec­ta­teurs le long du par­cours dans notre ville. Les plus grands cham­pi­ons vien­nent s’align­er à Com­piègne, comme le néer­landais Math­ieu Van der Poel. Côté ambiance, n’ou­blions pas que c’est la plus belle course d’un jour au monde ! La Dure des Dures, l’en­fer du Nord sur 250 km con­nu du monde entier. Nous avons aus­si vrai­ment hâte d’être en 2027 pour vivre la 50è édi­tion de la reine des clas­siques qui s’an­nonce grandiose, » invite d’ores et déjà Chris­t­ian Tel­li­er, grand sportif lui aus­si durant ses années uni­ver­si­taires, en aviron.

KD

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