Première JPO virtuelle du Groupe UT

La première journée portes ouvertes (JPO) virtuelle du Groupe UT s’est tenue samedi 28 février dernier. En ligne sur LinkedIn, Facebook, YouTube et Instagram, de nombreux internautes ont pu poser leurs questions aux différents intervenants de l’UTBM, de l’UTC et de l’UTT.
Des centaines d’internautes, dont de nombreux lycéens, se sont connectés sur les réseaux samedi 28 février pour participer à la journée portes ouvertes du Groupe UT afin de découvrir les formations d’ingénieurs des universités de technologie, leurs débouchés et l’expérience étudiante, autour de témoignages d’étudiants et d’Alumni. De quoi obtenir une vision concrète des métiers et carrières possibles à l’issue de ces études d’ingénieur. Claire Rossi, directrice de l’UTC, a ouvert la matinée pour rappeler notamment les spécificités communes aux trois écoles au sein du groupe UT, comme le modèle modulaire, l’ouverture à l’international et l’apprentissage par projet. De son côté, Alexandre Vial, de la direction de la formation et de la pédagogie de l’université de technologie de Troyes (UTT), a insisté sur le « parcours à la carte » et sur la manière dont les étudiants peuvent choisir librement toutes les spécialités avec une véritable valorisation de l’engagement étudiant. Au sein de l’UTC, son homologue, Antoine Jouglet, a pu développer la dimension internationale au sein du réseau UT. « Les étudiants disposent de la force d’un réseau international avec 362 partenariats académiques actifs dont 59 doubles diplômes internationaux et 2 alliances d’universités européennes. Cela représente aujourd’hui un grand atout pour l’employabilité de nos diplômés. »
La preuve par l’exemple
Julie Bened, étudiante à l’UTBM (université de technologie de Belfort-Montbéliard), a pu témoigner de son expérience de mobilité internationale. « En terminale, je voulais me former en ingénierie informatique mais aussi suivre une formation qui me permettrait de m’ouvrir au monde et d’évoluer plus tard à l’international. Après des recherches, j’ai découvert le groupe UT. Ce qui m’a plu en premier, c’est le parcours à la carte. Mais l’autre point qui a beaucoup pesé dans la balance, c’est l’ouverture internationale du Groupe UT, le nombre de partenariats académiques ainsi que les possibilités d’effectuer des doubles diplômes. Ce qui m’a marquée, c’est la possibilité d’effectuer un échange dès le premier semestre de la deuxième année, alors que, dans d’autres formations similaires, les opportunités d’échange ne sont disponibles que beaucoup plus tard dans la formation. Dans le groupe UT, on peut même effectuer deux échanges. » Julie Bened a choisi de partir en semestre d’études en Chine. « Au niveau personnel, cette expérience m’a beaucoup apportée . Et, au niveau professionnel, cette immersion était très enrichissante. »
Stimuler aussi l’esprit d’entreprendre
Autre point fort du groupe UT, son lien étroit avec le monde économique et le développement de l’esprit d’entreprendre des étudiants. La start-up UTT V‑Lock a été fondée par Antoine Desveronnieres, étudiant ingénieur en génie écanique, et Romain Rudent, étudiant ingénieur en informatique et systèmes d’information. L’UTT a aidé à lancer et à développer ce projet entrepreneurial. D’ailleurs, le déploiement de V‑Lock dans le centre-ville de Troyes illustre le lien entre les UT et leur territoire. La start-up a été lauréate du prix régional décerné par Pépite France, le réseau des Étudiants-Entrepreneurs pour l’édition 2024. Ce projet entrepreneurial consiste en une borne à vélo sécurisée, connectée et, surtout, sans besoin de génie civil pour l’installation. « C’est une vraie innovation pour les entreprises et les municipalités qui souhaitent promouvoir la mobilité douce de leurs employés ou riverains, ajoute le créateur. C’est une borne de stationnement pour vélos solaires. Cette innovation répond aux craintes de vol et facilite l’usage du vélo en ville. Le système a reçu une mention spéciale au Challenge Innovation 2025 de la sécurité routière. »
Le Pôle Entrepreneuriat de l’UTC en lumière
Pour l’UTC, c’est Vanessa Caignault, directrice adjointe de la direction aux partenariats socio-économiques et à l’entrepreneuriat (DPSEE), qui a pu détailler le volet entrepreneuriat. « La DPSEE contribue à développer et à structurer les relations entre l’UTC et le monde socio-économique, et soutient l’esprit d’entreprendre. Cette direction est hébergée au sein du centre d’innovation Daniel-Thomas de l’UTC, bâtiment qui est bien plus qu’un simple espace. C’est un lieu clé où se rencontrent la pédagogie au travers de nos étudiants, la recherche par le biais de nos enseignants-chercheurs notamment, ainsi que le monde de l’entreprise du fait de nos multiples partenariats industriels, puisque l’UTC travaille sur de la recherche appliquée. Dans ce bâtiment, les étudiants ont la possibilité d’étudier, d’expérimenter, de prototyper… et d’être accompagnés dans leur projet de création d’entreprise », souligne Vanessa Caignault. En effet, la DPSEE, au travers de son Pôle Entrepreneuriat mené par Virginie Lamarche, soutient l’esprit d’entreprendre et accompagne les étudiants qui ont un projet, quel que soit son degré de maturité. Les étudiants concernés bénéficient de dispositifs propres à l’UTC, tels que le parcours Entrepreneuriat élite permettant aménagement, accompagnement à 360° ou encore financement. Fort de son écosystème, le Pôle Entrepreneuriat aiguille les étudiants vers les acteurs clés tels que la Fondation UTC pour l’innovation, l’incubateur iTerra (dont l’UTC est co-fondatrice), ainsi que les Pépite Hauts-de-France Ouest et Sorbonne Université, tous étant présents au sein du centre d’Innovation. Ainsi, le Pôle Entrepreneuriat de la DPSEE est le point d’entrée pour tout étudiant intéressé par l’entrepreneuriat, qu’il ait un projet ou non !
KD




