Double diplôme, double compétence et double label entre deux institutions de renom

Le 2 févri­er 2022 avait lieu, sur le cam­pus lil­lois de l’EDHEC Busi­ness School, la sig­na­ture d’un accord de dou­ble diplôme, BBA en Ingénierie Dig­i­tale et Man­age­ment (BIDM), entre l’UTC et l’EDHEC. Un cur­sus en 4 ans pour dévelop­per une dou­ble com­pé­tence en sci­ences de l’ingénieur et sci­ences de ges­tion. Un cur­sus au croise­ment de deux deman­des : celle des entre­pris­es pour des pro­fils hybrides de haut niveau et en même temps celle des lycéens qui hési­tent entre école d’ingénieur et école de commerce.

L’EDHEC et l’UTC sont liés autour d’un dou­ble diplôme pour for­mer des pro­fils d’excellence au cœur des Hauts-de- France. Le BIDM répond à une ambi­tion forte des deux écoles : for­mer des pro­fils hybrides, capa­bles de relever les défis d’un monde en pro­fonde muta­tion. L’accord de parte­nar­i­at EDHEC-UTC repose sur un dou­ble cur­sus post-bac d’une durée de 4 ans dans lequel les étu­di­ants peu­vent dévelop­per des com­pé­tences dans les domaines des sci­ences de l’ingénieur et des sci­ences de ges­tion. Ils peu­vent égale­ment se spé­cialis­er dans l’une des trois majeures que sont Dig­i­tal Mar­ket­ing & Data Ana­lyt­ics, Dig­i­tal Finance & Data Ana­lyt­ics ou Ingénierie dig­i­tale. La for­ma­tion s’adresse aux bache­liers ayant suivi néces­saire­ment la spé­cial­ité de math­é­ma­tique en 1ère et en Ter­mi­nale, et de façon option­nelle et recom­mandée les Sci­ences Économiques et Sociales, les Sci­ences Poli­tiques, le Numériques et Sci­ences de l’information. « La pre­mière pro­mo­tion est en route vers la diplo­ma­tion. Les débouchés métiers sont très var­iés. Les étu­di­ants sont prêts pour des métiers encore en émer­gence dans les secteurs de la Finance, du Mar­ket­ing mais aus­si de l’Industrie. Par­mi les grands enjeux métiers qui ont présidé à la créa­tion de ce dou­ble diplôme fig­ure en effet l’accélération des métiers du numérique en vue de mieux répon­dre aux trans­for­ma­tions de la société, et à l’évolution des engage­ments- citoyens, explique Nathalie Darène, co-direc­trice du BIDM. Il est déter­mi­nant aujourd’hui d’être pré­parés pour répon­dre aux nom­breux change­ments qui requièrent des com­pé­tences de ges­tion de don­nées de plus en plus rich­es et diver­si­fiées mais aus­si d’analyses de ces don­nées dans une approche réflex­ive. D’où l’intérêt d’hybrider les com­pé­tences, de répon­dre aux besoins des entre­pris­es, d’intégrer les nou­veaux enjeux pour impulser de nou­velles pratiques. »

Rejoindre les rangs des analysts crédit, growth hackers, ingénieurs cloud computing et autres creative technologists

Kais Feigen­blum, 21 ans, est spé­cial­isé aujour­d’hui en Dig­i­tal Finance and Data Ana­lyt­ics. Il souhaite tra­vailler en finance de marché, idéale­ment dans le trad­ing ou la struc­tura­tion. Il hési­tait entre les deux par­cours dès la sor­tie du bac. Avec la réforme du bac qui offre plus de flex­i­bil­ité dans les matières, il lui sem­blait per­ti­nent de ne pas tranch­er et de prof­iter des com­plé­men­tar­ités entre ces deux écoles. « Mon expéri­ence à l’UTC a été très pos­i­tive, tant sur le plan académique qu’associatif. La vie de cam­pus y est par­ti­c­ulière­ment riche et agréable. À l’EDHEC, j’ai retrou­vé une prox­im­ité forte avec les pro­fesseurs, ce qui est extrême­ment béné­fique pour pro­gress­er rapi­de­ment et appro­fondir cer­tains sujets. Les com­pé­tences acquis­es sont très com­plé­men­taires. Par exem­ple, lors de mon stage, il était néces­saire de com­pren­dre à la fois les aspects tech­niques (pro­gram­ma­tion, analyse de don­nées) et financiers. Ce dou­ble diplôme me per­met de reli­er ces deux mon­des effi­cace­ment. » Son séjour à l’UTSEUS a été une expéri­ence for­mi­da­ble dans une ville extrême­ment dynamique qui offre une immer­sion cul­turelle et académique très enrichissante. Pour son stage de longue durée il a rejoint l’équipe Trad­ing Sup­port d’une grande banque. « J’ai été ravi de décou­vrir de l’intérieur le fonc­tion­nement d’une salle de marché, et j’ai pu être rapi­de­ment opéra­tionnel car je pos­sé­dais déjà des con­nais­sances dans les deux domaines (Finance et Ingé/data), ce qui n’est pas le cas de la plu­part des sta­giaires. Cela m’a égale­ment per­mis de faire beau­coup de mis­sions transverses. »

Faire partie de la toute première promo 

De son côté, à 21 ans, Noémie Tur­lotte est en 4e année du BIDM, en majeure Dig­i­tal Finance and Data Ana­lyt­ics. Elle a choisi le dou­ble diplôme pour l’opportunité d’avoir une dou­ble com­pé­tence, autant en ingénierie dig­i­tale qu’en man­age­ment, et spé­ci­fique­ment en finance. Venant d’une école d’ingénieur, il sem­blait évi­dent pour elle d’al­li­er ces deux aspects dans ses études et plus tard dans sa vie pro­fes­sion­nelle. « Être mem­bre de deux écoles renom­mées dans leurs domaines respec­tifs a aus­si joué dans ma déci­sion. C’est une chance de suiv­re autant d’en­seigne­ments tech­niques et var­iés. Il y a une vraie recherche d’ex­cel­lence au sein de ce pro­gramme qui est exigeant mais com­plet et intéres­sant. Au-delà des classe­ments, avoir accès au réseau de ces deux écoles pres­tigieuses a été un plus », con­fie celle pour qui la for­ma­tion BIDM est aus­si très riche en expéri­ences avec plus de 12 mois d’expérience pro­fes­sion­nelle, un semes­tre à l’étranger dès la deux­ième année, et une vie asso­cia­tive très riche en pre­mier cycle. « C’était par­ti­c­ulière­ment stim­u­lant d’imaginer qu’on allait con­stru­ire la for­ma­tion. En plus, être une petite classe nous don­nait l’avantage d’avoir beau­coup de prox­im­ité avec le corps enseignant et l’administration. Je suis entrée pour la pre­mière pro­mo­tion. J’avais envie de faire par­tie de cette for­ma­tion toute nou­velle et inno­vante, de relever le chal­lenge d’être dans la toute pre­mière promo ! »

KD

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