« Le Japon est un vrai choc culturel »

À l’UTC, des pro­grammes d’échanges via des coopéra­tions avec 226 uni­ver­sités inter­na­tionales per­me­t­tent aux étu­di­ants d’effectuer leur semes­tre ou leur pro­jet de fin d’études, un dou­ble diplôme et encore un stage tech­nique en immer­sion totale. Label­lisée « Bien­v­enue en France », l’UTC compte par­mi les étab­lisse­ments d’enseignement supérieur français qui ont égale­ment dévelop­pé des dis­posi­tifs d’accueil pour les étu­di­ants inter­na­tionaux. Cécile Gué­gan, UTCéenne en 5e année en bio-ingénierie, a choisi Tokyo au Japon pour un semes­tre plongé dans l’ingénierie biologique.

En févri­er, après six mois passés au pays du Soleil lev­ant, Cécile Gué­gan est rev­enue fascinée et presque boulever­sée tant la cul­ture nip­pone dif­fère de nos con­cepts occi­den­taux. « Le Japon est un vrai choc cul­turel », appré­cie l’UTCéenne de 22 ans qui en retient « le respect pro­fond pour autrui et pour le cadre de vie, l’exigence et l’attention portée aux détails qui sont les fonde­ments de la vie japon­aise ». Pour celle qui a déjà vécu aux États-Unis, en Angleterre et en Alle­magne, le voy­age est un style de vie et fait par­tie de son ADN : « Vivre à l’étranger est un peu un besoin. Les nom­breux déplace­ments de mes par­ents m’ont façon­née et ouvert l’esprit. » Après un lycée français en Alle­magne, direc­tion la France et l’UTC en 2021 dont « le par­cours à la carte était impor­tant. Son départe­ment TSH per­me­t­tait de suiv­re des cours en philoso­phie, en lin­guis­tique, en man­age­ment… Ça com­plète vrai­ment le cur­sus d’ingénieur et per­met de rester réceptif ».

Une source d’épanouissement

Après avoir appro­fon­di ses con­nais­sances en cul­ture cel­lu­laire et en ingénierie tis­su­laire, en immunolo­gie, en for­mu­la­tion de pro­duit, en bio-infor­ma­tique, en éthique et ges­tion des risques, l’étudiante s’envole en sep­tem­bre dernier pour le Japon et l’Université de Tokyo, l’une des insti­tu­tions les plus pres­tigieuses d’Asie. Un nou­veau chal­lenge afin d’y pour­suiv­re ses appren­tis­sages, de dévelop­per ses com­pé­tences tech­niques et la pra­tique expéri­men­tale et de pré­ci­sion au sein des lab­o­ra­toires Sakai Laben et Tei-Oka­da, spé­cial­isés dans la con­cep­tion d’hydrogels bio­com­pat­i­bles pour la recon­struc­tion tis­su­laire. « Et d’y amélior­er mon appren­tis­sage de la langue japon­aise ! » con­fie Cécile Gué­gan. Véri­ta­ble oppor­tu­nité de mobil­ité, les pro­grammes d’échanges de l’UTC con­stituent une source d’épanouissement, per­me­t­tent « de voir autre chose, d’appréhender d’autres approches, de ne pas rester sur ses acquis et ses con­nais­sances, pour­suit-elle. Rester objec­tif est essen­tiel. Pour l’UTC, ces pro­grammes sont aus­si une manière de ray­on­ner à l’international et c’est tout autant impor­tant ». Début mars, l’étudiante s’est cette fois instal­lée à Paris, pour un stage au sein des lab­o­ra­toires de recherche et d’innovation du groupe Chanel nichés à Pan­tin. Une des­ti­na­tion plus proche de Com­piègne, mais dans un cadre exigeant et stim­u­lant pour pour­suiv­re son cur­sus à l’UTC.

IL

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