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Véronique Hédou, investie dans l’exercice de ses fonctions

Véronique Hédou est enseignant-chercheur en math­é­ma­tiques appliquées à l’UTC et chargée de la vie étu­di­ante depuis plus de 7 ans. Elle résout les prob­lèmes math­é­ma­tiques aus­si bien que les ques­tions des étu­di­ants qui comptent sur elle dans leurs pro­jets asso­ci­at­ifs. Son objec­tif : les laiss­er maîtres de leur pro­jet, les accom­pa­g­n­er sans faire à leur place, leur don­ner des con­seils sans décider pour eux. Équa­tion réussie ! 

Pur pro­duit de l’université de Rennes I, Véronique Hédou y fait toutes ses études et obtient son doc­tor­at men­tion « Math­é­ma­tiques et appli­ca­tions ». Elle prend un poste de maître de con­férences à l’UTC après son doc­tor­at. Elle inter­vient aujourd’hui prin­ci­pale­ment au sein du tronc com­mun, dans les UV indis­pens­ables à tout futur ingénieur. Un bilan de com­pé­tences, il y a quelques années, lui mon­tre à quel point elle est attachée à cette école. « L’UTC fait par­tie inté­grante de ma vie et débor­de par­fois sur ma vie per­son­nelle, encore plus depuis que je m’occupe de la vie étu­di­ante », recon­naîtelle. Elle est chargée de mis­sion « vie étu­di­ante ». Au début, sa mis­sion con­sis­tait prin­ci­pale­ment à accom­pa­g­n­er les asso­ci­a­tions étu­di­antes de l’UTC, un peu plus de 120, en col­lab­o­ra­tion avec le BDE, ain­si que les activ­ités d’intersemestre. Puis elle s’est enrichie au fil des années avec le suivi et l’accompagnement d’actions de préven­tion (alcool, vio­lences sex­istes et sex­uelles…) en lien avec la médecine préven­tive, ges­tion de l’ensemble des emplois étu­di­ants à l’UTC (plus de 300 par an), ges­tion de la con­tri­bu­tion à la vie étu­di­ante et de cam­pus, représen­ta­tion de l’UTC pour tout ce qui con­cerne la vie étudiante. 

« Nos étudiants sont fantastiques ! » 

« Comme je le dis sou­vent lors de réu­nions avec mes homo­logues des autres écoles d’ingénieurs ou d’universités: “Nos étu­di­ants sont fan­tas­tiques !” Ils s’engagent sans compter dans la vie de l’UTC et font preuve d’une très grande matu­rité dans leurs pro­jets asso­ci­at­ifs tout en réus­sis­sant bril­lam­ment des études exigeantes. Ils ont un degré d’autonomie que beau­coup nous envient. C’est sans doute la rai­son de leur suc­cès sur le marché du tra­vail. » Leur avis est réelle­ment pris en compte. C’est ain­si que les élus étu­di­ants au Con­seil des études et de la vie uni­ver­si­taire (CEVU) ont porté le pro­jet « bud­get par­tic­i­patif » issu de la Con­tri­bu­tion de vie étu­di­ante et de cam­pus (CVEC), ou qu’un groupe de tra­vail for­mé d’étudiants a lancé la mise en place de la poli­tique de prise en compte des vio­lences sex­istes et sex­uelles. « Ce sont vrai­ment des col­lab­o­ra­teurs de tous les jours, que ce soit les élus ou les mem­bres du BDE. » 

De la confiance et des moyens 

Les moyens à leur dis­po­si­tion sont prin­ci­pale­ment des bud­gets issus de la Région, de Sor­bonne Uni­ver­sité, ou de la CVEC. C’est ain­si que les étu­di­ants ont accès à un grand nom­bre d’emplois étu­di­ants au sein de l’UTC tous les ans et en par­ti­c­uli­er, depuis un an, du tutorat à la fois méthodologique et péd­a­gogique, par et pour les étu­di­ants, avec l’aide de la Région. Selon les sujets, le tra­vail est effec­tué avec le ser­vice de médecine préven­tive, le ser­vice logis­tique, ou d’autres ser­vices de l’UTC. « Nous avons créé un bureau de la vie étu­di­ante il y a un peu plus de deux ans, juste avant le début de la pandémie, avec un per­son­nel admin­is­tratif. Le but est que chaque étu­di­ant puisse trou­ver de l’aide pour s’orienter avec qui con­tac­ter pour telle ques­tion, com­ment can­di­dater sur un emploi étu­di­ant. Nous espérons que ce bureau sera opéra­tionnel à la prochaine ren­trée », Véronique Hédou a aus­si créé une rubrique dans l’ENT inti­t­ulée « Étu­di­ants : besoin d’aide ? », pour que les étu­di­ants trou­vent facile­ment cette aide en cas de prob­lème, qu’il soit d’ordre psy­chologique, financier ou autre. « Ce ne sont que quelques exem­ples mais cela demande beau­coup de temps. C’est pour cela que je fais appel régulière­ment à une cheffe de pro­jet pour m’aider, en plus de la per­son­ne du bureau de la vie étu­di­ante. J’espère pou­voir l’embaucher à mi-temps bien­tôt, le nom­bre de pro­jets ne faisant que croître. » 

« Il y a une vie après les cours ! »

Le but pre­mier de Véronique Hédou est l’amélioration de la vie étu­di­ante pour l’ensemble des étu­di­ants de l’UTC, que per­son­ne ne soit lais­sé de côté. « Faire en sorte qu’ils puis­sent trou­ver des solu­tions à leurs prob­lèmes et s’épanouir en par­al­lèle de leurs études car, comme le rap­pelle le BDE, il y a une vie après les cours ! » De quoi leur apporter un cadre plus prop­ice aux études et à l’épanouissement per­son­nel. Cer­taines actions répon­dent directe­ment à une demande de leur part, d’autres sont imag­inés pour les aider sans qu’ils en soient for­cé­ment per­suadés au départ comme la lim­i­ta­tion du degré des bières lors des soirées. « On la surnomme par­fois “la maman des étu­di­ants”. Grâce à elle, nous avons une vie étu­di­ante riche à l’UTC, assure Pierre Kidz­ié, 22 ans, étu­di­ant en génie urbain. Elle a la mémoire et un engage­ment sans faille. Elle nous répond à toute heure. Il faudrait un mag­a­zine Inter­ac­tions com­plet pour relater tout ce que Véronique Hédou apporte à la vie étu­di­ante UTC. »

LA SUITE POUR 2022

De nou­veaux pro­jets voient le jour chaque année, comme l’Imaginarium, un fes­ti­val de musique qui a rassem­blé 13 000 per­son­nes sur deux jours en 2019, entière­ment géré par des étu­di­ants. « Les accom­pa­g­n­er du début de l’idée à la réal­i­sa­tion du pro­jet est tou­jours un réel plaisir. Ils sont telle­ment inven­tifs que l’on ne s’ennuie jamais ! Cette année, nous espérons le retour du fes­ti­val les 4 et 5 juin prochains. Et aus­si revoir Com­piègne en lumière, Fes­tupic nous enchanter avec la déam­bu­la­tion dans les rues et les spec­ta­cles à l’espace Jean- Legendre et voir enfin l’épicerie sol­idaire inno­vante accéder à de nou­veaux locaux. Con­tin­uons à don­ner de la cohérence à la vie étu­di­ante dans son ensem­ble avec l’aide humaine et finan­cière pour men­er à bien les pro­jets, con­clut Véronique Hédou. Et, surtout, que nos étu­di­ants ne soient plus mis sous cloche en rai­son de la crise san­i­taire et qu’ils puis­sent prof­iter de leur jeunesse. »

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